L’ Agriculture Urbaine à Bruxelles

Conseils sur les modèles économiques

Vous cherchez des informations afin de lancer votre projet et développer votre modèle économique pour une approche durable?

Retrouvez les réponses à vos questions dans nos fiches d’informations tant pour l’agriculture en pleine terre que hors sol.

modeles economiques

Agriculture en pleine terre

Quels sont les avantages pour le promoteur immobilier de l’intégration d’installations d’agriculture urbaine au bâtiment ?

De par ses bénéfices sociaux, écologiques et économiques, l’agriculture urbaine est un outil idéal pour donner une valeur ajoutée aux projets immobiliers et à leurs utilisateurs (voir fiche info « Quels sont les avantages de l'agriculture urbaine pour les occupants des immeubles ? »). En effet, les projets d’agriculture urbaine offrent un cadre de vie exceptionnel qui sera très apprécié par les riverains et autres acteurs qui en bénéficient. Les plus-values pour le promoteur immobilier liées à l’introduction de projets verts sont les suivantes :

  • Meilleure isolation sonore des bâtiments (toitures végétalisées, murs végétaux).
  • Limitation des coûts liés à la législation environnementale en fonction des communes (récupération des charges urbanistiques).
  • Augmentation de la valeur du bâtiment grâce aux certifications (BREEAM, Batex…). Le bâtiment se vendra ou se louera ainsi plus rapidement (Supply, Demand, and the Value of Green Buildings, RICS, 2012).
  • Meilleure intégration paysagère qui améliore la valeur du patrimoine immobilier.
  • Valorisation de surfaces qui ne seraient pas encore aménagées dans un projet se déroulant en plusieurs phases. Il est possible de créer une zone de culture sur un espace destiné à la construction tant qu’il n’est pas aménagé. Plusieurs années peuvent parfois séparer la mise en œuvre des différents bâtiments d’un même projet.
  • Possibilité de remporter des marchés en se différenciant de la concurrence.
  • Réponse aux demandes, voire aux exigences des pouvoirs publics.

Tivoli PARBAM

 

Liens et ressources :

Quels sont les avantages de l'agriculture urbaine pour les occupants des immeubles  ?

L’agriculture urbaine permet dans un environnement toujours plus minéral de réintroduire du « vert » dans la ville. Lorsqu’un projet immobilier intégrant de l’agriculture urbaine est bien pensé et construit en prenant en compte les besoins des occupants des immeubles (logements, bureaux, restaurants…), les avantages en retour peuvent être nombreux. C’est une manière de se réapproprier l’espace des villes et de l’utiliser à sa manière.

D’un point de vue social, la présence d’un espace vert productif ou non stimule les rencontres intergénérationnelles et interculturelles entre les habitants du quartier, les occupants d’un immeuble, les travailleurs d’une entreprise... Ainsi, les plus jeunes y verront un espace de jeux et de loisirs tandis que les plus âgés profiteront de cet îlot de paix, rare en milieu urbain. Ce sera l’occasion pour tous de se reconnecter à la nature, aux rythmes saisonniers et de développer sa créativité au travers d’une activité manuelle. Ce sera pour tous un espace pédagogique, où chacun pourra se former selon ses envies et acquérir de nouveaux savoir-faire.

La présence de végétation offre un aspect esthétique à la ville, influençant positivement le bien-être de chacun, comme cela a été démontré par plusieurs études. Au-delà de son impact sur le stress et l’anxiété, la présence d’un projet d’agriculture urbaine permet à chacun d’entretenir une activité physique régulière, de produire et de consommer des fruits et légumes sains, de proximité et à prix raisonnable. Les impacts sur la santé sont donc non négligeables.

Le fait de produire soi-même en circuit court, de fonctionner en cycle fermé en revalorisant ses déchets et d’utiliser des méthodes respectueuses de l’environnement impacte directement l’empreinte écologique en la réduisant.

Plusieurs projets immobiliers sont déjà organisés autour de projets verts :

  • La Cité modèle de Laeken (Bruxelles) est un exemple d’un ensemble de logements sociaux ayant intégré l’agriculture et les espaces verts dans le tissu urbain avec des ruches, un potager, un verger…
  • Le projet de la ferme du Chant des Cailles (Watermael-Boitsfort), où le quartier environnant s’anime autour d’un espace de maraîchage professionnel, de bergerie et de potagers collectifs.
  • Le potager urbain installé dans l’espace jardin de l’ENGIE Tower, qui a pour objectifs la création d’un espace de détente et d’apprentissage des techniques agricoles pour les employés, ainsi que la valorisation des espaces urbains.

Duchemin et al. (2008), Urban agriculture : multi-dimensional tools for social development in poor neighbourhoods

Comment valoriser la proximité de la ville dans mon projet professionnel ?

La proximité de la ville offre de multiples opportunités pour des projets agricoles. Nous en soulevons deux ici qui sont intimement liées : 

  1. Le soutien citoyen au projet
  2. La vente directe
  1. Le soutien citoyen au projet

La participation citoyenne peut offrir un réel soutien à l'agriculture urbaine. Typiquement, l'agriculture urbaine, de par sa petite échelle, est peu mécanisable et est donc intensive en travail manuel. La participation citoyenne peut offrir un réel soutien à cette dimension de l'agriculture urbaine. Elle nécessitera évidemment un encadrement et potentiellement même de la formation. 

Les liens entre un projet professionnel et la participation citoyenne obligent aussi à se poser la question de savoir comment légalement ouvrir un tel projet à la participation sans qu'elle soit perçue comme du travail non déclaré. 

  1. La vente directe

La proximité de la ville offre déjà plusieurs possibilités de vente et de communication auxquelles les projets d'agriculture urbaine peuvent se brancher facilement : des magasins bio, des coopératives citoyennes, des réseaux de vente en circuit court, des marchés durables, etc. 

Une piste intéressante est également l'autorécolte. Cette approche permet de partager le terrain dans un cadre clair. Elle permet aux producteurs de se focaliser sur la production et aux consommateurs de bénéficier de l'accès à un espace vert, ouvert et naturel, ce qui est plutôt rare en ville. Cette approche permet aussi de fidéliser la clientèle et d'augmenter le niveau de conscience du public ainsi que sa propension à payer un prix juste. 

  1. La communication : point d'attention dans un contexte urbain

Pour profiter de manière optimale de la proximité de la ville, il est important d’établir une bonne communication vers le quartier autour du terrain qui est souvent le premier cercle de consommateurs. 

Il est conseillé d’établir cette communication dès le moment où un contrat de mise à disposition des terres est obtenu et qu'un plan d'entreprise est clair, et avant toute modification du terrain qui risque de susciter des questionnements dans le quartier. Il peut être utile de repérer les personnes « d’influence » dans le quartier et de parler avec elles du projet et de ses avantages pour le quartier pour qu'elles puissent relayer ensuite l'information auprès du reste de la population. Des affiches et des panneaux peuvent être disposés à des endroits stratégiques où les riverains ont l'occasion d'échanger sur le sujet : des bars, des librairies, des coins de rue, etc. 

Commencer par une réunion d'information en soirée à un endroit neutre ne permettant aucune confusion avec d'autres projets ou intérêts politiques est une possibilité. Les centres culturels se prêtent très bien à ce type de réunions ou, si le temps le permet, le terrain en question est la meilleure solution.

Quelle est la surface minimale pour un projet viable ?

La question de la taille minimale de l’exploitation dont il faut disposer pour qu’un projet soit rentable est une question qui est régulièrement posée. Pour y répondre, il est indispensable de définir les grandes lignes du projet car la rentabilité dépend de nombreux facteurs. Les combinaisons sont variées et dépendent autant du site exploité que de la gestion mise en place et des produits sélectionnés.   

Si certains agriculteurs en pleine terre implantés à Bruxelles renseignent une surface exploitée s’étendant de 5000 m2 à un hectare, d’autres, implantés en milieu rural, ont besoin de plus d’espace pour rendre leur projet viable. Un réseau de petites surfaces proches les unes des autres avec des rotations courtes ou la culture de produits à forte valeur ajoutée offre une réponse différente à cette question de la surface minimale nécessaire. 

Attardons-nous cependant sur la question et tentons de dégager sur quels critères nous pourrions-nous baser pour évaluer la surface minimale nécessaire pour mener à bien un projet. 

Lorsqu’on souhaite mener à bien un projet agricole en milieu urbain, l’accès à la terre est souvent une donnée qui imposera des limites, en région bruxelloise comme dans bien d’autres villes. Il y a cependant des projets récents qui ont vu le jour et occupent des surfaces inutilisées, aussi bien dans des caves que dans d’anciens bureaux, sans oublier les toits, les friches ou les entrepôts. Pour déterminer la surface nécessaire à un projet, il faut analyser divers critères qui auront une incidence sur l’espace à cultiver. En voici une liste non exhaustive : 

  • La nature du projet : agriculture pleine terre ou agriculture hors-sol ? 
  • Le type de surface cultivable (pleine terre, cave, toit, mur, entrepôt, …) couplé à des considérations en matière de température et d’orientation ; 
  • Les coûts de revient (intensité et technicité, main-d’oeuvre indispensable à l’activité de production) ; 
  • La distance avec le public cible et les impératifs logistiques ; 
  • Le type de produits, de culture et de système de production choisis ; 
  • Les caractéristiques de production (main-d’oeuvre, accès,…) ;
  • Le contexte dont le projet a besoin (client à proximité, atelier de transformation, …)  

L’agriculture verticale a émergé à Bruxelles, associée à des productions atypiques comme la production d’insectes (Little Food), de champignons (Champignons de Bruxelles, Permafungi, …) ou encore de micropousses (Urbileaf, BIGH, …). En Amérique du Nord ou au Royaume-Uni, on retrouve aussi la production verticale de légumes feuilles. Dans ce cadre, de petites surfaces de 50m2 voire moins permettent des cultures intensives. Aujourd’hui, la surface minimale ne se calcule donc plus uniquement en m2 mais aussi en m3. 

Chaque modèle a une taille minimale qui lui est propre et aucune considération générale ne peut être tirée en Europe ou à Bruxelles à ce jour.  

Les données relatives à la taille minimale propre à chaque projet sont confidentielles et sont entre les mains des entrepreneurs actifs dans le secteur. A vous d’aller à leur rencontre avant de monter votre projet ! Notons que certaines facultés d’agronomie mènent également des recherches sur ces questions. Nous vous conseillons de vous renseigner sur l’état d’avancement de leurs recherches.    

Liens et ressources :

Quelle est la surface minimale pour un projet viable ?

La question de la taille minimale de l’exploitation dont il faut disposer pour qu’un projet soit rentable est une question qui est régulièrement posée. Pour y répondre, il est indispensable de définir les grandes lignes du projet car la rentabilité dépend de nombreux facteurs. Les combinaisons sont variées et dépendent autant du site exploité que de la gestion mise en place et des produits sélectionnés.   

Si certains agriculteurs en pleine terre implantés à Bruxelles renseignent une surface exploitée s’étendant de 5000 m2 à un hectare, d’autres, implantés en milieu rural, ont besoin de plus d’espace pour rendre leur projet viable. Un réseau de petites surfaces proches les unes des autres avec des rotations courtes ou la culture de produits à forte valeur ajoutée offre une réponse différente à cette question de la surface minimale nécessaire. 

Attardons-nous cependant sur la question et tentons de dégager sur quels critères nous pourrions-nous baser pour évaluer la surface minimale nécessaire pour mener à bien un projet. 

Lorsqu’on souhaite mener à bien un projet agricole en milieu urbain, l’accès à la terre est souvent une donnée qui imposera des limites, en région bruxelloise comme dans bien d’autres villes. Il y a cependant des projets récents qui ont vu le jour et occupent des surfaces inutilisées, aussi bien dans des caves que dans d’anciens bureaux, sans oublier les toits, les friches ou les entrepôts. Pour déterminer la surface nécessaire à un projet, il faut analyser divers critères qui auront une incidence sur l’espace à cultiver. En voici une liste non exhaustive : 

  • La nature du projet : agriculture pleine terre ou agriculture hors-sol ? 
  • Le type de surface cultivable (pleine terre, cave, toit, mur, entrepôt, …) couplé à des considérations en matière de température et d’orientation ; 
  • Les coûts de revient (intensité et technicité, main-d’oeuvre indispensable à l’activité de production) ; 
  • La distance avec le public cible et les impératifs logistiques ; 
  • Le type de produits, de culture et de système de production choisis ; 
  • Les caractéristiques de production (main-d’oeuvre, accès,…) ;
  • Le contexte dont le projet a besoin (client à proximité, atelier de transformation, …)  

L’agriculture verticale a émergé à Bruxelles, associée à des productions atypiques comme la production d’insectes (Little Food), de champignons (Champignons de Bruxelles, Permafungi, …) ou encore de micropousses (Urbileaf, BIGH, …). En Amérique du Nord ou au Royaume-Uni, on retrouve aussi la production verticale de légumes feuilles. Dans ce cadre, de petites surfaces de 50m2 voire moins permettent des cultures intensives. Aujourd’hui, la surface minimale ne se calcule donc plus uniquement en m2 mais aussi en m3. 

Chaque modèle a une taille minimale qui lui est propre et aucune considération générale ne peut être tirée en Europe ou à Bruxelles à ce jour.  

Les données relatives à la taille minimale propre à chaque projet sont confidentielles et sont entre les mains des entrepreneurs actifs dans le secteur. A vous d’aller à leur rencontre avant de monter votre projet ! Notons que certaines facultés d’agronomie mènent également des recherches sur ces questions. Nous vous conseillons de vous renseigner sur l’état d’avancement de leurs recherches.    

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Quelle diversification idéale pour mon projet ?

La diversification des produits, activités et services est souvent préconisée comme méthode de rentabilisation pour des projets en milieu urbain. Ceci est évidemment lié à la surface réduite et donc à l'optimisation de son utilisation. Chaque diversification demande des ressources humaines (des compétences), des ressources financières (les investissements) et techniques (les infrastructures).

Nous distinguons deux types de diversification : verticale et horizontale. La diversification verticale concerne la diversification des types d'activités et la diversification horizontale concerne la diversification à l'intérieur de chaque activité, par exemple le nombre de types de légumes dans l'activité de la production primaire de légumes.

La diversification verticale inclut entre autres :

  • production primaire de légumes et petits fruits ;
  • production de fleurs à couper ;
  • production de plantes aromatiques et médicinales ;
  • production de champignons ;
  • la transformation de ces produits ;
  • des services d'animation et de formation ;
  • des services de mise à disposition du terrain pour d'autres activités liées au bien-être, à la production artistique, etc.

La liste n'est pas exhaustive.

La diversification horizontale cherche à maximiser la diversité des produits (pour chacun des exemples) afin d'avoir une offre attirante et pour augmenter aussi la résilience (dans toutes ses dimensions) du projet.

Il est toutefois important de chercher à équilibrer les avantages qu'apporte la diversification en termes de rentabilité et d’attractivité et les désavantages en termes de besoins supplémentaires ou de surconsommation de travail. Pour mener cette recherche d'équilibre, nous conseillons fortement de s'inspirer de projets existants et rentables, pour analyser comment ils font aujourd'hui et comment ils ont pu historiquement développer leur diversification.

Certaines structures comme Diversiferm sont spécialisées en cette matière.

 

Liens et ressources :

Agriculture hors sol

Quels sont les avantages pour le promoteur immobilier de l’intégration d’installations d’agriculture urbaine au bâtiment ?

De par ses bénéfices sociaux, écologiques et économiques, l’agriculture urbaine est un outil idéal pour donner une valeur ajoutée aux projets immobiliers et à leurs utilisateurs (voir fiche info « Quels sont les avantages de l'agriculture urbaine pour les occupants des immeubles ? »). En effet, les projets d’agriculture urbaine offrent un cadre de vie exceptionnel qui sera très apprécié par les riverains et autres acteurs qui en bénéficient. Les plus-values pour le promoteur immobilier liées à l’introduction de projets verts sont les suivantes :

  • Meilleure isolation sonore des bâtiments (toitures végétalisées, murs végétaux).
  • Limitation des coûts liés à la législation environnementale en fonction des communes (récupération des charges urbanistiques).
  • Augmentation de la valeur du bâtiment grâce aux certifications (BREEAM, Batex…). Le bâtiment se vendra ou se louera ainsi plus rapidement (Supply, Demand, and the Value of Green Buildings, RICS, 2012).
  • Meilleure intégration paysagère qui améliore la valeur du patrimoine immobilier.
  • Valorisation de surfaces qui ne seraient pas encore aménagées dans un projet se déroulant en plusieurs phases. Il est possible de créer une zone de culture sur un espace destiné à la construction tant qu’il n’est pas aménagé. Plusieurs années peuvent parfois séparer la mise en œuvre des différents bâtiments d’un même projet.
  • Possibilité de remporter des marchés en se différenciant de la concurrence.
  • Réponse aux demandes, voire aux exigences des pouvoirs publics.

Tivoli PARBAM

 

Liens et ressources :

Quels sont les avantages de l'agriculture urbaine pour les occupants des immeubles  ?

L’agriculture urbaine permet dans un environnement toujours plus minéral de réintroduire du « vert » dans la ville. Lorsqu’un projet immobilier intégrant de l’agriculture urbaine est bien pensé et construit en prenant en compte les besoins des occupants des immeubles (logements, bureaux, restaurants…), les avantages en retour peuvent être nombreux. C’est une manière de se réapproprier l’espace des villes et de l’utiliser à sa manière.

D’un point de vue social, la présence d’un espace vert productif ou non stimule les rencontres intergénérationnelles et interculturelles entre les habitants du quartier, les occupants d’un immeuble, les travailleurs d’une entreprise... Ainsi, les plus jeunes y verront un espace de jeux et de loisirs tandis que les plus âgés profiteront de cet îlot de paix, rare en milieu urbain. Ce sera l’occasion pour tous de se reconnecter à la nature, aux rythmes saisonniers et de développer sa créativité au travers d’une activité manuelle. Ce sera pour tous un espace pédagogique, où chacun pourra se former selon ses envies et acquérir de nouveaux savoir-faire.

La présence de végétation offre un aspect esthétique à la ville, influençant positivement le bien-être de chacun, comme cela a été démontré par plusieurs études. Au-delà de son impact sur le stress et l’anxiété, la présence d’un projet d’agriculture urbaine permet à chacun d’entretenir une activité physique régulière, de produire et de consommer des fruits et légumes sains, de proximité et à prix raisonnable. Les impacts sur la santé sont donc non négligeables.

Le fait de produire soi-même en circuit court, de fonctionner en cycle fermé en revalorisant ses déchets et d’utiliser des méthodes respectueuses de l’environnement impacte directement l’empreinte écologique en la réduisant.

Plusieurs projets immobiliers sont déjà organisés autour de projets verts :

  • La Cité modèle de Laeken (Bruxelles) est un exemple d’un ensemble de logements sociaux ayant intégré l’agriculture et les espaces verts dans le tissu urbain avec des ruches, un potager, un verger…
  • Le projet de la ferme du Chant des Cailles (Watermael-Boitsfort), où le quartier environnant s’anime autour d’un espace de maraîchage professionnel, de bergerie et de potagers collectifs.
  • Le potager urbain installé dans l’espace jardin de l’ENGIE Tower, qui a pour objectifs la création d’un espace de détente et d’apprentissage des techniques agricoles pour les employés, ainsi que la valorisation des espaces urbains.

Duchemin et al. (2008), Urban agriculture : multi-dimensional tools for social development in poor neighbourhoods

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